Pourquoi nous le recommandons

Ce nouvel épisode de New Cherbourg Stories part d’une image intrigante : des mouvements d’eau semblent dessiner un ballet inexplicable. De cette photographie naissent à la fois une curiosité poétique, une convoitise dangereuse et des tensions entre des personnages déjà liés par leur histoire. Pierre Gabus construit le récit autour de plusieurs mystères qui se croisent, tandis que Romuald Reutimann signe les dessins. La promesse est celle d’une bande dessinée où le suspense côtoie l’étrange, sans perdre de vue les liens familiaux.

L’album peut séduire celles et ceux qui aiment les histoires à énigme, les univers où l’inexplicable a sa place et les intrigues qui ne se limitent pas à une seule question. Ici, une photographie devient un enjeu, tandis que les querelles des frères Glacère semblent toucher à quelque chose de plus profond.

Ce que vous y trouverez

John Treburt, boxeur et photographe amateur, expose ses clichés. L’un d’eux montre les « Danses de Saint-Elme », un phénomène d’eau aussi inexplicable que poétique. La photographie attire l’attention d’un homme puissant et fortuné, qui semble prêt à tout pour récupérer le négatif.

En parallèle, les agents de choc du service de contre-espionnage, les frères Glacère, se brouillent autour de sombres querelles familiales. Le résumé suggère un possible lien entre ces conflits et leur super-pouvoir, sans en dévoiler davantage. Le récit fait donc cohabiter photographie, espionnage, mystère et relations de famille. Il s’agit du cinquième épisode de la série, selon le numéro indiqué dans le titre d’origine.

Le lien avec la Normandie

Le nom de New Cherbourg évoque Cherbourg, ville du Cotentin, mais la quatrième de couverture présente le récit dans une ville appelée New Cherbourg et ne précise pas s’il s’agit d’une représentation fidèle de lieux réels. Nous le conseillons donc comme une fiction qui fait signe vers la Normandie, plutôt que comme une bande dessinée documentaire ou un guide du territoire.

Cette évocation peut néanmoins donner envie de prolonger la lecture par une découverte de Cherbourg et du Cotentin. Le cœur de l’album reste toutefois son univers de fiction et les mystères qui l’animent.

Le format et l’édition

L’album est publié par Casterman. Il paraît en format relié et compte 48 pages. Sa date de publication est le 17 avril 2024. Le scénario est de Pierre Gabus et les dessins sont de Romuald Reutimann. Ces éléments en font un album à offrir ou à glisser dans une collection de bande dessinée, notamment pour les lecteurs qui suivent déjà New Cherbourg Stories.

Pour qui, idée cadeau

Cette bande dessinée conviendra aux lecteurs attirés par le suspense, les phénomènes inexplicables et les histoires où les secrets familiaux occupent une place importante. Elle peut aussi faire plaisir à une personne qui suit la série et souhaite découvrir ce nouvel épisode, ou à quelqu’un qui aime les récits de fiction associés à une ville au nom évocateur.

Pour un cadeau, son point de départ est facile à présenter : une photographie mystérieuse, un négatif convoité et des frères en conflit. Si la personne n’a pas lu les albums précédents, mieux vaut simplement garder en tête qu’il s’agit du cinquième épisode et que des personnages récurrents sont au centre de l’intrigue.

Questions fréquentes

De quoi parle Secrets de famille ?

John Treburt photographie d’étranges mouvements d’eau surnommés les Danses de Saint-Elme. Son cliché attire les convoitises, tandis que les frères Glacère se déchirent autour de querelles familiales.

Faut-il avoir lu les albums précédents ?

C’est le cinquième épisode de la série et des personnages récurrents y sont présents. La quatrième de couverture ne précise pas si l’album se lit indépendamment ; les volumes précédents peuvent aider à mieux connaître cet univers.

Quelles sont les caractéristiques de cette édition ?

L’album est publié chez Casterman en format relié. Il compte 48 pages et sa date de publication est le 17 avril 2024.