Pourquoi nous le recommandons

J’ai dû rêver trop fort part d’une situation qui intrigue immédiatement : vingt ans après une parenthèse amoureuse, Nathy voit revenir dans son parcours quatre destinations qui lui sont familières. Montréal, San Diego, Barcelone, Jakarta : le hasard semble lui rejouer une séquence ancienne, et la question se pose avant même qu’elle ait pu y répondre. Comment expliquer une telle coïncidence ? Faut-il y voir un signe, ou autre chose ?

Michel Bussi installe ainsi un suspense qui s’appuie autant sur les sentiments que sur le mystère. Le passé amoureux de Nathy n’est pas un simple souvenir décoratif : il vient troubler le présent et pousse l’héroïne à se demander si elle doit enfin affronter ce qu’elle a laissé derrière elle. Une proposition qui devrait séduire les lecteurs en quête d’une intrigue prenante avec une vraie place accordée à l’émotion.

Ce que vous y trouverez

Nathy est hôtesse de l’air. Sur le chemin de Roissy, elle découvre que les destinations qui lui sont attribuées correspondent précisément à celles qu’elle a connues vingt ans auparavant. La quatrième de couverture évoque une histoire d’amour marquée par quelques accords de guitare et un regard intense sous une casquette écossaise. Cette parenthèse enchantée semble soudain reprendre vie, mais les coïncidences ont quelque chose d’inquiétant : elles pourraient aussi annoncer une menace.

Le roman associe donc souvenirs sentimentaux, questions sur le hasard et tension. La lecture invite à suivre les interrogations de Nathy sans connaître d’avance la signification de ces événements. Mieux vaut se laisser porter par les indices et les rapprochements plutôt que chercher trop tôt à tout expliquer. Nous n’en dirons pas davantage sur le dénouement, que la présentation éditoriale annonce comme particulièrement marquant.

Le lien avec la Normandie

Le lien normand tient à Michel Bussi, écrivain normand. L’intrigue présentée ici n’est pas située en Normandie : la quatrième de couverture cite Montréal, San Diego, Barcelone, Jakarta et Roissy. Pour les lecteurs qui aiment découvrir les auteurs liés à la région, ce roman permet donc de retrouver la plume d’un écrivain normand dans une histoire tournée vers des destinations internationales.

Le format et l’édition

Cette édition est publiée par Pocket au format poche. Elle compte 544 pages et sa date de publication est le 5 mars 2020. Un format facile à glisser dans un sac pour un trajet ou un séjour, et qui offre une lecture ample pour prendre le temps de suivre l’intrigue et les souvenirs de Nathy.

Pour qui, idée cadeau

Nous le conseillerions aux amateurs de romans à suspense qui apprécient les histoires où l’émotion et les mystères avancent ensemble. Il peut aussi plaire aux lecteurs de Michel Bussi, ainsi qu’à celles et ceux qui aiment les récits de retrouvailles avec le passé et les coïncidences troublantes.

En cadeau, c’est un choix adapté pour une personne qui cherche un roman prenant, mais ne veut pas renoncer à une dimension sentimentale. Le format poche en fait également un compagnon de voyage agréable, tandis que les destinations évoquées donnent à l’histoire une ouverture au-delà d’un cadre unique.

Questions fréquentes

Le roman se déroule-t-il en Normandie ?

La quatrième de couverture cite Montréal, San Diego, Barcelone, Jakarta et Roissy, sans mentionner de lieu normand. Le lien avec la région tient à Michel Bussi, écrivain normand.

S’agit-il d’un roman policier ?

La présentation met en avant le suspense, les coïncidences et une histoire d’amour passée. Elle ne décrit pas une enquête policière classique.

Quel est le format de cette édition ?

Cette édition Pocket est au format poche et compte 544 pages.