Pourquoi nous le recommandons

Avec La Louve de Rouen, Gilles Milo-Vacéri ancre une enquête criminelle dans une ville normande bien présente. L’intrigue associe des meurtres qui terrorisent Rouen, une disparition, des témoins menacés et une exposition consacrée à Monet. Le commandant Gerfaut se retrouve au cœur d’une affaire où les indices semblent manquer et où le passé devient une piste à explorer.

La quatrième de couverture annonce un polar qui mêle enquête, secrets anciens et légendes, sans se limiter à la recherche d’un coupable. Les événements se croisent et les dangers s’accumulent autour des personnages. Cette promesse conviendra aux lecteurs qui aiment les intrigues criminelles à plusieurs fils, avec une atmosphère liée aux lieux et à leur histoire.

Ce que vous y trouverez

L’histoire se déroule en Normandie, en juin 2018. Le SRPJ réclame le commandant Gerfaut après une série de meurtres barbares. Aurélie, la nièce du divisionnaire Marcelli, a failli être victime de l’un d’eux. Sa sœur jumelle, Céline, organise une exposition appelée Monet 2018 : vingt tableaux doivent être présentés dans la cathédrale de Rouen. Enzo Battista, de l’OCBC, est chargé de leur protection.

Mais la situation se dégrade : des journalistes parlent trop, des témoins sont tués et une menace semble peser sur Céline. Lorsqu’elle disparaît, Gerfaut se lance dans une enquête qui le conduit à chercher des réponses dans d’anciens secrets et des légendes. La présentation situe plusieurs repères de l’intrigue entre le château de Robert-le-Diable et Notre-Dame de Rouen. Nous n’en dirons pas davantage pour préserver le plaisir de la découverte.

Le lien avec la Normandie

Rouen n’est pas un simple nom dans le titre : la ville est le théâtre de l’enquête et accueille l’exposition au centre de l’intrigue. La cathédrale Notre-Dame et le château de Robert-le-Diable donnent à l’histoire des repères normands explicitement mentionnés. Le récit convoque aussi le passé et les vieilles légendes, dont la recherche devient une piste pour Gerfaut.

La présence de Monet ajoute un lien avec l’art et l’histoire culturelle de la région, à travers une exposition imaginée dans le cadre du roman. Pour qui aime retrouver la Normandie dans un récit de suspense, cette association entre enquête criminelle, Rouen et légendes locales constitue un attrait particulier.

Le format et l’édition

Publié par Les Editions du 38 le 9 octobre 2018, le livre est proposé en broché et compte 407 pages. Son titre complet le présente comme le sixième tome des enquêtes du commandant Gabriel Gerfaut. Ces éléments permettent de le situer dans une série, sans que la présentation disponible précise s’il peut se lire indépendamment des volumes précédents.

Pour qui, idée cadeau

Ce roman pourra plaire aux amateurs de polars et de mystères, en particulier à ceux qui apprécient les intrigues situées en Normandie et les enquêtes où le passé apporte de nouvelles pistes. Il s’adresse aussi aux lecteurs qui aiment voir Rouen devenir un décor vivant de fiction, entre cathédrale, exposition et légendes.

C’est une idée cadeau à envisager pour un lecteur de romans policiers, pour une personne attachée à Rouen ou pour un amateur de récits normands à suspense. Comme il s’agit du sixième tome, les lecteurs qui suivent déjà la série y retrouveront le commandant Gerfaut dans une nouvelle enquête. Pour commencer par le premier volume, mieux vaut vérifier l’ordre de la série auprès de votre libraire.

Questions fréquentes

De quoi parle La Louve de Rouen ?

Le commandant Gerfaut enquête sur des meurtres qui terrorisent Rouen et sur la disparition de Céline, organisatrice d’une exposition Monet dans la cathédrale.

Faut-il avoir lu les précédents tomes ?

Le livre est présenté comme le sixième tome des enquêtes de Gabriel Gerfaut. La présentation ne précise pas s’il se lit indépendamment des volumes précédents.

Quels sont le format et le nombre de pages ?

L’édition des Editions du 38 est un broché de 407 pages, publié le 9 octobre 2018.