Pourquoi nous le recommandons

Le point de départ a de quoi retenir l’attention : Sir Malcolm Ivory, célèbre enquêteur de Scotland Yard, arrive à Deauville à l’invitation de lord Hamilton. Le jour même, la secrétaire du lord est assassinée sur les Planches. Deux jours plus tard, lord Hamilton est retrouvé empoisonné. Cette succession de morts donne à l’enquête une entrée en matière nette et place immédiatement le lecteur devant une question : que se passe-t-il dans l’entourage du lord ?

Nous recommandons ce roman à celles et ceux qui aiment les intrigues policières où les relations entre les personnages comptent autant que les crimes. L’héritage, une épouse décrite comme trouble, un fils écarté et une communauté d’artistes installée dans une demeure forment plusieurs pistes possibles, sans que la quatrième de couverture ne révèle leur dénouement.

Ce que vous y trouverez

Au cœur du récit, une enquête menée par un détective de Scotland Yard sur le sol français. Sir Malcolm Ivory doit comprendre le lien entre la mort de la jeune secrétaire et celle de lord Hamilton. La question de l’héritage apparaît, mais l’enquête pourrait aussi conduire vers le passé des « Fous de Cheyne Walk ». La quatrième de couverture laisse volontairement ouvertes ces pistes.

L’enquêteur est accompagné d’une femme commissaire, présentée comme fringante. Autour d’eux, les habitants de Victoria Manor composent un cercle singulier : la jeune épouse du lord et une tribu d’artistes qui vivent à ses crochets. Cette galerie de personnages nourrit le mystère et invite à se demander à qui profiterait la mort du riche propriétaire. Le plaisir de lecture tient ici à cette énigme et aux hypothèses qu’elle fait naître.

Le lien avec la Normandie

Deauville n’est pas un simple nom dans le titre : c’est le lieu où Sir Malcolm Ivory mène sa première enquête française. Le meurtre de la secrétaire a lieu sur les célèbres Planches, tandis que Victoria Manor constitue le décor de la demeure familiale où se nouent les questions et les soupçons. Le livre associe ainsi une enquête de tradition anglaise à un cadre normand bien identifié.

Pour les lecteurs qui connaissent Deauville, la promenade sur les Planches prend une résonance mystérieuse. Pour ceux qui ne connaissent pas encore la ville, le roman offre une occasion de la retrouver par le biais d’une intrigue policière.

Le format et l’édition

Cette édition est publiée par les Éditions du Rocher. Il s’agit d’un livre broché de 233 pages, paru le 10 février 2005. Ces éléments sont utiles pour choisir un format papier compact, que l’on peut emporter ou glisser dans une bibliothèque de polars.

Pour qui, idée cadeau

« Meurtre anglais à Deauville » peut plaire aux amateurs de mystères, d’enquêtes à suspects et d’intrigues où les questions d’héritage se mêlent aux secrets du passé. Il conviendra aussi à celles et ceux qui aiment retrouver des lieux normands dans leurs lectures, en particulier Deauville et ses Planches.

C’est une idée cadeau pour un lecteur de polar qui apprécie les enquêtes menées par un détective venu d’ailleurs, ou pour une personne attachée à la côte normande. La promesse est simple et engageante : une enquête de Scotland Yard, deux morts et un mystère à résoudre dans une demeure de Deauville.

Questions fréquentes

Où se déroule l’enquête ?

L’enquête se déroule à Deauville. Le meurtre de la secrétaire a lieu sur les Planches, et une partie du mystère se concentre autour de Victoria Manor.

Qui mène l’enquête ?

Sir Malcolm Ivory, célèbre enquêteur de Scotland Yard, mène sa première enquête française. Une femme commissaire l’accompagne.

Quel est le format de cette édition ?

Le livre est broché et compte 233 pages. Il a été publié par les Éditions du Rocher le 10 février 2005.