Pourquoi nous le recommandons

La quatrième de couverture annonce une histoire qui avance sur plusieurs fils à la fois : un drame familial, une quête de vérité, des liens d’amour et d’amitié, et une enquête qui se déploie sur plus d’une décennie. Cette construction donne à la lecture une perspective singulière : suivre Ophélie à différents âges, tandis que son regard sur les événements et sa détermination évoluent. Le roman promet aussi une intrigue à rebondissements, sans que son intérêt repose uniquement sur le mystère à résoudre. Le parcours de l’héroïne et les questions de mémoire, de responsabilité et de vengeance sont au cœur du récit.

Nous apprécions également le point de départ, immédiatement saisissant. À sept ans, Ophélie a presque tout vu, mais elle comprend que son père n’est pas le seul à porter une responsabilité dans la mort de sa mère. À partir de là, elle se donne une mission : retrouver les témoins et reconstituer les faits. Une promesse de polar qui s’accompagne d’un véritable récit d’apprentissage.

Ce que vous y trouverez

Le roman suit Ophélie à travers plusieurs étapes de sa vie. Enfant placée en foyer, collégienne rebelle puis étudiante sous une fausse identité, elle poursuit une recherche qui ne la quitte pas. Son enquête consiste à retrouver des témoins et à rassembler les pièces d’un puzzle, avec l’espoir d’accéder à la vérité et la volonté d’accomplir sa vengeance.

La couverture présente le livre comme un récit initiatique, un roman d’amour et d’amitié, ainsi qu’une vaste enquête. Ces dimensions donnent de l’ampleur à l’histoire : il ne s’agit pas seulement de découvrir ce qui s’est passé, mais aussi de voir comment une quête obsessionnelle marque une existence. Nous n’en dirons pas davantage sur les révélations, pour préserver le plaisir de la découverte.

Le lien avec la Normandie

L’intrigue commence à Rouen, en avril 1983. La ville est donc un repère essentiel du récit, dès la scène fondatrice de l’histoire d’Ophélie. Pour les lecteurs qui aiment retrouver des lieux normands dans leurs romans, ce cadre apporte une attache concrète à une intrigue qui suit ensuite l’héroïne au fil des années. Rouen n’est pas ici un simple nom dans le décor : c’est le point de départ du drame et de la quête qui structure le livre.

Cette présence de la ville fait de ce polar une lecture particulièrement intéressante pour qui apprécie les histoires ancrées en Normandie, tout en restant accessible à celles et ceux qui découvrent la région par la fiction.

Le format et l’édition

Cette édition Pocket est un livre de poche de 480 pages, paru le 9 janvier 2025. Son format permet de l’emporter facilement et de retrouver l’histoire au fil de ses lectures. Les informations fournies ne précisent pas d’autre particularité éditoriale.

Pour qui, idée cadeau

Nous le conseillerions aux lecteurs de polars qui aiment les enquêtes étendues dans le temps et les intrigues à rebondissements, mais aussi à ceux qui recherchent des personnages suivis à plusieurs étapes de leur vie. La place accordée à l’amour et à l’amitié peut également plaire aux lecteurs qui apprécient les romans mêlant suspense et relations humaines.

C’est une idée cadeau pour un amateur des romans de Michel Bussi, pour un lecteur attaché à Rouen ou pour quelqu’un qui souhaite un polar à lire au long cours. La quête d’Ophélie donne au livre une dimension émotionnelle qui accompagne l’enquête sans en dévoiler l’issue.

Questions fréquentes

Où commence l’intrigue de Mon cœur a déménagé ?

L’histoire commence à Rouen, en avril 1983, alors qu’Ophélie a sept ans.

Quel type de roman est-ce ?

La quatrième de couverture le présente comme un récit initiatique, un roman d’amour et d’amitié, et une vaste enquête à rebondissements.

Quelle est cette édition ?

Il s’agit d’une édition Pocket au format poche, de 480 pages, parue le 9 janvier 2025.