Pourquoi nous le recommandons

La quatrième de couverture rassemble en quelques lignes plusieurs ressorts qui donnent envie de suivre le récit : une relique convoitée, des personnages aux intérêts différents, une vengeance et le sort d’un jeune duc retenu prisonnier. Guilhem d’Ussel se trouve entraîné dans ce combat malgré lui. Ce point de départ promet une intrigue où les enjeux personnels croisent les questions de pouvoir et de fidélité.

Le saint linceul est au cœur de la lutte, mais ses prétendants ne lui attribuent pas tous la même valeur. Certains le convoitent pour son caractère sacré, d’autres espèrent s’en servir pour retrouver une influence perdue. Cette opposition donne à l’aventure un enjeu clair, sans réduire le récit à la seule recherche d’un objet. Le destin d’Arthur, prisonnier de son oncle Jean sans Terre, ouvre parallèlement une autre question : ses fidèles parviendront-ils à le délivrer ?

Ce que vous y trouverez

L’histoire commence à Saint-Jean-d’Acre en 1203. Une nef génoise arrive à Marseille avec à son bord un templier infidèle, une jeune veuve, un arbalétrier et un clerc chargé d’une mission pour Aliénor d’Aquitaine. Celle-ci souhaite voir le saint linceul du Christ avant de mourir. Les trajectoires de ces personnages se croisent ensuite à Rouen, où se joue aussi le sort d’Arthur, le jeune duc de Bretagne.

Le roman mêle ainsi aventure, intrigue et contexte médiéval. La quatrième de couverture met en avant deux interrogations qui portent le récit : qui obtiendra la relique, et Arthur sera-t-il libéré ? Sans dévoiler leur résolution, ces questions donnent une idée des tensions qui traversent le livre et de la place accordée aux choix des personnages.

Le lien avec la Normandie

Rouen est le lieu où les destins se croisent et où Arthur est retenu prisonnier. La ville donne son titre au roman et constitue un point d’ancrage important de l’intrigue. Pour les lecteurs qui aiment retrouver une ville normande dans un récit, c’est une manière d’aborder Rouen à travers une fiction située en 1203, au cœur de luttes de pouvoir et d’alliances.

Le récit s’ouvre toutefois à d’autres lieux, notamment Saint-Jean-d’Acre et Marseille. La Normandie est donc l’un des pôles de cette histoire, plutôt que son unique décor. Cette circulation entre plusieurs espaces accompagne le croisement des personnages et de leurs objectifs.

Le format et l’édition

Cette édition de poche est publiée par J’ai lu. Elle compte 512 pages et sa date de publication est le 4 novembre 2015. Son format convient aux lecteurs qui souhaitent emporter un roman de longue haleine ou retrouver l’histoire à leur rythme.

Pour qui, idée cadeau

Nous le conseillerions aux lecteurs de romans historiques qui apprécient les intrigues fondées sur des enjeux de pouvoir, les reliques disputées et les destins qui se rencontrent. Il peut aussi intéresser celles et ceux qui aiment lire des récits où Rouen occupe une place identifiable, sans que l’action se limite à la ville.

En cadeau, c’est une piste pour une personne attirée par le Moyen Âge, les aventures à suspense et les romans liés à la Normandie. La question du linceul et celle de la délivrance d’Arthur offrent deux fils narratifs immédiatement faciles à partager avec un lecteur curieux de découvrir le livre.

Questions fréquentes

Où se déroule l’intrigue de Rouen, 1203 ?

Le récit commence à Saint-Jean-d’Acre, passe par Marseille et voit les destins des personnages se croiser à Rouen.

Quels sont les principaux enjeux du roman ?

Guilhem d’Ussel est entraîné dans une lutte autour du saint linceul, tandis que les fidèles d’Arthur cherchent à le délivrer de sa captivité.

Quel est le format de cette édition ?

Il s’agit d’une édition de poche publiée par J’ai lu, comptant 512 pages.