Pourquoi nous le recommandons

La Sieste assassinée est une invitation à regarder de plus près ces instants ordinaires que l’on traverse souvent sans y penser. Dans le passage reproduit en quatrième de couverture, la sortie du coiffeur devient une scène à la fois familière et comique : le miroir, la coupe que l’on découvre, le « c’est parfait » que l’on prononce parfois sans le penser. Philippe Delerm s’attache à ce moment précis, à son petit embarras et à ce qu’il révèle de nos habitudes.

C’est le charme de ces textes brefs : ils font surgir une scène, un souvenir ou une sensation en peu de place. L’humour ne repose pas sur de grands effets, mais sur la reconnaissance d’une expérience commune. On sourit parce que l’on connaît, ou que l’on croit connaître, ces gestes et ces réactions. Le livre se prête ainsi à une lecture souple, une page ou quelques textes à la fois, sans qu’il soit nécessaire de s’installer pour un long récit.

Ce que vous y trouverez

La quatrième de couverture présente des textes courts, « autant de petites madeleines », qui viennent tantôt de la mémoire de l’enfance, tantôt de situations contemporaines. Le livre fait donc cohabiter le souvenir et l’observation du présent. Le passage consacré au coiffeur donne un aperçu concret de cette attention aux détails, sans résumer à lui seul l’ensemble du recueil.

On peut ouvrir le livre au gré de son envie et s’arrêter sur ces petites scènes saisies « à la surface du temps ». C’est une lecture de proximité, qui invite à reconnaître les gestes familiers et les moments parfois un peu gênants de la vie ordinaire. La brièveté des textes convient aussi aux lecteurs qui aiment reprendre un livre par petites étapes, plutôt que suivre une intrigue longue et continue.

Le lien avec la Normandie

Les informations disponibles ne présentent pas La Sieste assassinée comme un livre consacré à la Normandie, et l’extrait fourni ne situe pas la scène dans la région. Nous préférons donc ne pas lui attribuer de décor normand ni de lien biographique qui ne soit pas indiqué.

Il peut néanmoins accompagner une pause de lecture pendant un séjour en Normandie : son format poche et ses textes courts s’accordent bien avec une lecture par moments. Ce rapprochement tient à l’usage que l’on peut en faire, non à un ancrage régional annoncé pour le livre.

Le format et l’édition

Cette édition de poche est publiée par Folio. Elle compte 112 pages et sa date de publication indiquée est le 5 mai 2005. Ces éléments en font un livre de petit format que l’on peut glisser dans un sac et reprendre sans difficulté. La quatrième de couverture met en avant des textes courts, pleins d’humour, nourris de souvenirs d’enfance et de scènes contemporaines.

Pour qui, idée cadeau

Nous le conseillons aux lecteurs qui aiment les textes brefs, l’humour d’observation et les livres que l’on peut lire sans suivre un récit au long cours. Il conviendra aussi à celles et ceux qui apprécient de retrouver dans une page une situation familière, observée avec un léger décalage.

C’est une idée cadeau accessible pour un lecteur curieux de la vie quotidienne et des petites scènes qui la composent. On peut l’offrir seul ou l’ajouter à une sélection de lectures faciles à emporter. Pour une personne qui cherche plutôt un roman à intrigue ou un livre spécifiquement consacré à la Normandie, ce titre ne répond pas directement à cette attente.

Questions fréquentes

S’agit-il d’un roman avec une intrigue suivie ?

La quatrième de couverture le présente comme un ensemble de courts textes, plutôt que comme un récit long à intrigue continue.

Quels types de scènes le livre évoque-t-il ?

La présentation mentionne des souvenirs d’enfance et des situations contemporaines. L’extrait donné montre notamment un moment embarrassant chez le coiffeur.

Cette édition est-elle en poche ?

Oui. L’édition indiquée est publiée par Folio au format poche et compte 112 pages.