Pourquoi nous le recommandons
Il y a des mots qu’on aime avant même de réfléchir à leur sens. Pour leur sonorité, leur rythme, leur façon d’évoquer une saison ou une sensation. Philippe Delerm s’attache à cette intimité avec la langue et en fait le point de départ d’une promenade littéraire aussi tendre que malicieuse. Le plaisir de lecture tient autant aux mots choisis qu’à la manière de les faire résonner : un son peut devenir une humeur, une image, un souvenir.
Entre humour et poésie, ces textes invitent à ralentir et à écouter ce que les mots ont à offrir. Le livre fait une place à la mélancolie, à la surprise et à la sensualité, sans perdre sa légèreté. Nous aimons cette idée d’une lecture qui rappelle que la langue n’est pas seulement un outil pour se faire comprendre : elle peut aussi se savourer, se murmurer et nous relier à des instants vécus.
Ce que vous y trouverez
Philippe Delerm dresse la liste de ses mots préférés et raconte leur histoire. Certains semblent discrets, d’autres fanfarons ; certains se prêtent à la confidence, d’autres s’imposent par leur énergie. La quatrième de couverture donne un aperçu de cette attention aux sonorités avec le mot « poire », dont l’auteur déplie les sensations et l’atmosphère qu’il lui associe.
Il ne s’agit donc pas d’un dictionnaire destiné à donner des définitions, mais d’un livre de textes qui regarde les mots comme des compagnons de vie. Leur diversité fait varier le ton : on y trouve de la drôlerie, de la douceur et des accents plus mélancoliques. À travers eux, l’auteur évoque aussi les mille instants ordinaires qui composent une existence. L’édition proposée comprend sept nouveaux textes.
Le lien avec la Normandie
Ce livre n’est pas consacré à la Normandie et ne propose ni itinéraire ni évocation de lieux régionaux. Son lien avec notre région tient à Philippe Delerm, écrivain associé à la Normandie par son ancrage dans l’Eure. Ici, son regard se porte sur la langue et sur des expériences familières, plutôt que sur un territoire particulier.
Pour les lecteurs normands, cette lecture peut ainsi rejoindre le plaisir de découvrir ou de retrouver un auteur lié à la région, dans un livre ouvert à tous. Elle trouvera naturellement sa place auprès de ceux qui s’intéressent aux écrivains, aux mots et à la façon dont la littérature fait entendre le quotidien.
Le format et l’édition
Cette édition de poche est publiée par Points. Elle compte 168 pages et sa date de publication est le 20 août 2020. Il s’agit d’une édition augmentée, avec sept nouveaux textes. Ces éléments en font un livre facile à glisser dans un sac ou à garder près de soi pour une lecture à son rythme.
Pour qui, idée cadeau
Nous le conseillons à celles et ceux qui aiment jouer avec la langue, aux lecteurs sensibles aux textes courts et aux amateurs de Philippe Delerm. Il plaira aussi à qui recherche une lecture littéraire accessible, que l’on peut savourer sans se presser.
C’est une jolie idée cadeau pour un amoureux des mots, un enseignant, un lecteur curieux ou une personne à qui l’on veut offrir un livre plein d’attention aux détails. Sa forme de poche et son regard chaleureux sur le langage en font un compagnon de lecture discret, mais singulier.
Questions fréquentes
Quel type de livre est Les mots que j’aime ?
C’est un recueil de textes où Philippe Delerm raconte l’histoire de ses mots préférés et joue avec leurs sonorités, leurs évocations et leurs humeurs.
Que contient l’édition de poche proposée ?
Publiée par Points, elle compte 168 pages et comprend sept nouveaux textes dans cette édition augmentée.
Le livre parle-t-il de la Normandie ?
Non, il n’est pas consacré à la région. Son lien normand tient à Philippe Delerm, écrivain associé à la Normandie par son ancrage dans l’Eure.






